la vingtaine et des poussières

30 07 2010

La poussière se ramasse sur mes pavés depuis

que ma mère de l’hopital elle m’a rammené

Au feeling j’ai marché

démarche cool aux accents d’adolescente arriérée

j’ai troqué mes baggys pour des slims aux bas pourris

j’ai raqué pour trouvé l’amour

et comprendre même trop tard la sexualité

j’étais pas la plus aimé sur les bancs de cours

tout le monde passait sans me regarder

alors j’ai écris des lyrics juste pour dire que de la vie

j’en avais rien à blairer

j’ai mis des rasoirs dans mes tiroirs

pourtant je continuais à bien me comporter

j’ai des rasoirs dans mes tiroirs pour me tuer quand j’en aurais assez

Les années ont passé et de quatres yeux je suis passée

« oh mademoiselle veux tu aller diner ? »

mais au fond de moi reste ces ténèbres

que je n’ai jamais pu effacé

c’est vrai on te dit enfant

tu deviendras ce que tu veux quand tu sera grand

mais je suis devenu grande sans jamais y avoir pensé.

je porte mes tennis aux semelles trouées, je l’a joue celle qui est déjà blasée

Mais tout le monde sait que rester zen c’est pas le moyen de se trouver

Je me suis pris des rateaux , des ratures, des hontes, j’en ai trop pleuré

à chercher ce que cette vie elle a vraiment à me donner

traitez moi de feignasse, de petite qui n’a rien expérimenté

Mais je vous dis la vie entre réveil et coucher

je vois pas trop où regarder

Futur questionné , futur détesté

je voudrais juste m’allonger

continuer à pleurer

Jeunesse volatile, jeunesse trop docile

Je voudrais juste ouvrir les portes de ma volonté

Vous savez quoi  je suis presque sure

que votre lecture n’arrivera même pas là.

Alors sur cette mesure

je finis mon monologue

A la revoyure .

 


Actions

Informations



Laisser un commentaire




une prof pour ses élèves |
Les Fables de Chabreh |
impressionsexpressions |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Chez Mireille
| La demoiselle et sa plume
| Au p'tit livre